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Adam Naas

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Il y a des voix qui emportent tout sur leur passage. Elles font frémir les peaux. Elles glacent le sang autant qu’elles embrasent les sens. Adam Naas n’a que 24 ans mais sa voix de soul man est de cette trempe là. AaRON ne s’y est pas trompé puisque le groupe l’a déjà invité à faire ses premières parties. Avec son premier titre Fading Away, le Français s’est déjà fait repérer par les Inrocks et Clique.tv en imposant son style : un romantisme noir - une dark soul contemporaine – qui n’est jamais dans la pose ou la multiplication des effets. Adam Naas se met à nu, simplement, avec pudeur mais sans peur. Chaque ligne de chant va puiser dans la profondeur des sentiments les plus tourmentés, les plus intenses aussi. Avec toute l’honnêteté dont il est capable, Adam Naas compose lui-même sa musique et métamorphose ses histoires personnelles en sentiments universels (l’amour, la peur, l’angoisse, l’espoir). Aussi nostalgiques qu’entraînantes, mélancoliques que lumineuses, ses compositions ont creusé en quelques morceaux le sillon d’une pop soul personnelle et intimiste à la sincérité déconcertante. Ce Parisien est pourtant loin de coller à l’image de l’artiste maudit. Il est même le premier à s’en amuser. « J’avais pensé un temps prendre comme nom de scène Corbeau », ironise-t-il. On pense plutôt à un aigle noir. Il suffit pour s’en convaincre de l’observer dans la vidéo de Fading Away, ou sur scène. L’oiseau déploie ses ailes dès les premières notes. Adam Naas vole au milieu des vents de la soul, de la folk, de la pop et du rock indé. Il y puise son énergie, s’appropriant les styles, passant d’un titre up tempo (l’excitant Downtown) à une incantation gospel (l’intimiste You Should Know). Sensuelle, sa voix grave caresse l’épiderme. Sexuelle, elle pénètre lascivement les corps. Son univers forme un trou noir de sensations et de sentiments aussi attractif qu’inquiétant. Son histoire d’amour avec la musique n’avait pourtant rien d’une évidence. « Je ne chantais pas avant de marcher, s’amuse-t-il. Et il n’y avait aucun musicien dans ma famille. Mais mon enfance a été bercée par Nina Simone qu’écoutait beaucoup ma mère et par la musique que passait mon frère aîné. » Adam Naas s’enthousiasme pour Sister Act II et sa jeune chanteuse Lauryn Hill. Il grandit même avec l’album culte The Miseducation of Lauryn Hill. Puis ce sera les Destiny’s Child sur les titres desquelles il s’amuse à chanter les secondes voix. Autodidacte, il ressent la musique avant de l’analyser. Le jour où il écoute l’hymne déchirant en faveur des droits civiques de Sam Cooke, A change is gonna come sorti en 1964, c’est la claque. « Je me suis dit que si je devais faire de la musique, ce serait avec la même intensité et la même honnêteté. » Mais le jeune homme admire tout autant les productions électroniques de The XX et James Blake dont la cohérence le fascine. La musique devient très vite sa manière de communiquer et de se réaliser. Le jeune homme curieux (il passera un bac S et fera des études d’économie pour « mieux comprendre le monde ») assume son romantisme lucide. Le garçon timide se transforme alors en véritable crooner au charme et à la séduction qu’il semble être le seul à encore ignorer. Son premier EP sortira à la rentrée chez Virgin/Mercury.

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